mars 2005 Archives sur Area Sexe le blog dédié au Sexe et sexualité pure.

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mars 19, 2005

Chaudes nuits africaines

Cette histoire s’est déroulée dans un hotel de luxe d’une grande capitale d’Afrique Centrale il y a de cela quelques mois. Arrivé avec une délégation pour une mission de service, je reçu à la réception de l’hotel, une carte d’accès à ma chambre. Sexe

Que ne fut ma surprise en entrant dans la chambre, que cette dernière était déjà occupée : une belle métisse d’une vingtaine d’année, complètement nue, eut juste le temps de se couvrir d’une serviette pour cacher quelque peu sa nudité. En fait, le réceptionniste, débordé par le nombre important de clients, avait octroyé deux fois la même chambre à deux nouveaux arrivants!
Confus, je m’excusai et redescendis à la réception où le réceptionniste se confondit en excuses. Il m’octroya une autre chambre, qui se trouvait juste à côté de celle de la belle métisse. Je lui téléphonai pour m’excuser à nouveau et lui indiquer que j’étais son voisin. Elle fut très avenante. Je n’arrivais pas à dormir et ne cessais de penser à ses seins bronzés et lourds que j’avais eu le temps d’apercevoir, ses reins cambrés et sa bouche aux lèvres lippues. Je mis la télé sur une station coquine et laissai défiler des images plus chaudes les unes que les autres lorsqu’à ma grande surprise, le téléphone sonna. C’était ma voisine ! Elle non plus n’arrivait pas à trouver le sommeil. Je l’invitai à prendre un verre dans ma chambre et cinq minutes plus tard, on frappa chez moi. Ma belle métisse avait une robe quasi transparente, largement échancrée. De fines alvéoles au bout de ses seins finissaient d’ajouter un zest d’érotisme à la situation. Sans se dire un mot, nous nous embrassâmes longuement et sa langue était comme un dard qui se déplaçait rapidement dans ma bouche. Elle chercha nerveusement mon bâton d’amour qu’elle empoigna avec vigueur de sa main droite. Elle commença à me masturber et descendit peu à peu sa bouche vers mon ventre. Lorsque ses lèvres prirent possession de mon pénis, je ne pus m’empêcher de pousser un cri : elle se déchaînait littéralement sur lui, le caressant, le mordant, le triturant et l’avalant goulûment. Un bout de sperme commença à perler de mon pénis. Le contact de sa langue avec le sperme la rendit folle, telle une tigresse noire !

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Mes mains qui jusque là s’agrippaient à ses cheveux mi-crépus, mi-lisses, commencèrent un ballet synchrone, l’une sur ses seins que je pinçais à tour de rôle, l’autre dans sa « souffrière » cerclée d’une forêt tropicale. Nous nous jetâmes sur le lit et ainsi commença une position « soixante neuf » endiablée qui ne prit fin qu’avec son premier orgasme. J’eus droit à de véritables décharges électriques. Je n’avais toujours pas joui. Je la retournai et elle enfonça sa tête dans les oreillers, ses reins et ses belles fesses bronzées appelant impatiemment mon pénis à une pénétration immédiate. J’eus juste le temps de recouvrir ce dernier d’une capote et m’enfonçai dans ce volcan. Ses cris ponctuaient mes coups de boutoir. Il faut dire que la nature m’a plus pourvu en longueur qu’en largeur, ce qui n’était pas pour lui déplaire. Ses seins se ballottaient de gauche à droite pendant que mon pénis, luisant, faisait son va-et-vient. Je jouis dans un cri qui n’eut rien à envier aux feulements des carnassiers de la brousse africaine. Telle une lionne, elle monta sur moi, réveilla énergiquement mon « bâton d’amour » et l’introduisit dans son vagin. Elle commença à imprimer un mouvement de vissage, ponctué de pressions de ses muscles vaginaux et de relâchement brutal. On s’envola ensemble vers le septième ciel, mes mains serrant ses hanches, rythmant un chevauchement digne des épopées guerrières des empires africains. L’aube nous surprit dans les draps blancs, un corps d’ébène et un corps café-au-lait mélangés. Elle repartit sur la pointe des pieds, non sans m’avoir de nouveau agrémenté d’une superbe fellation dont elle avait le secret. Ainsi commença mon séjour… chaudes nuits africaines !

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Elle sentit des mains l'attirer doucement vers l'avant. On lui dégrafa le haut de sa robe. Elle sentit ses globes se dresser d'eux-mêmes. Il faisait froid. D'après les sons qu'elle perçut, elle devait se trouver dans une pièce d'eau. Elle sentit des mains lui écartant les jambes. Aucune barrière ne défendait son sexe. Elle avait peur. On lui releva la jupe, découvrant sa toison de jeune fille. L'odeur qui émanait de son bas-ventre lui parvint aux narines. Elle entendit quelqu'un s'agenouiller. Soudain, elle sentit non pas une mais deux langues la lécher: l'une, les mamelons, l'autre, lui remontant le long de l'intérieur de ses cuisses maintenant largement écartées, comme pour la laver. Le chignon penché vers l'arrière, les bras ballants, Alice se laissa faire, soumise à ces langues expertes. Ceci n'avait rien de comparable avec ses expériences précédentes. Elle ne s'aperçut de rien quand l'une des deux langues voulut remonter trop haut, avide de goûter le jus tout frais qui coulait à présent en grande quantité. La personne coupable fut rappelée à l'ordre. Les consignes de Madame étaient claires: personne ne pouvait toucher son clitoris, et surtout pas introduire quoi que se soit dans son vagin, de peur de rompre l'hymen encore présent. Alice sentait maintenant le sang battre dans ses tempes mais aussi dans son bas-ventre sans pouvoir distinguer l'endroit exact de ses contractions. Quelque chose de torride se passait en elle. Elle aimait ça. Lorsqu'on lui retira sa robe, elle apparut debout, presque nue, seulement vêtue de ses bas noirs arrivant à mi-cuisses.

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Doucement, elle fut guidée vers un petit escalier menant à un bassin d'eau. Des effluves de romarin flottaient dans l'air. Elle fut obligée de s'asseoir afin qu'on lui retire ses bas, avant de rentrer dans l'eau parfumée. A nouveau, ce geste fut réalisé en couple. Quatre mains très douces remontaient vers son entrejambe, pincèrent les bords des bas et les déroulèrent très lentement. Cet instant était magique. Toutes les images de ces dernières 24 heures apparurent dans son esprit: le nabot tenant sa grosse queue dans la main ou encore cette fille se masturbant devant elle. Comme pour les inviter à venir en elle, d'initiative, elle écarta tout grand les jambes. Sa vulve palpitait. Au travers de sa chatte poilue, entre les lèvres, on pouvait très distinctement observer la preuve de son pucelage. De grosses gouttes de miel sortaient de son hymen. Mais pas touche ! Lui tenant les mains pour ne pas qu'elle glisse, elle descendit prudemment les marches. Son orteil toucha l'eau. Elle était vraiment très froide. Néanmoins, l'équipe qui s'occupait d'elle la forcèrent à continuer sa progression. Le feu qui s'embrassait dans son bas-ventre s'atténuait petit à petit. Par contre, le froid provoqua une réaction sur ses seins. Gonflés de plaisir, ils durcirent au contact de l'eau froide. Elle sentit ses mamelons se contracter, ses tétons pointer. Sa poitrine généreuse était à leur merci. Ils avaient le droit de les toucher, de les lécher, de les mordiller. Le contact de leur langue et ce brusque changement de température la fit crier de plaisir. Elle ronronnait comme une chatte recevant les faveurs de son maître. On la fit sortir de l'eau. Elle fut enfin débarrassée de son bandeau et put à présent voir ses bourreaux: les deux femmes qui l'avaient accueillies se tenaient devant elle, également nues, le pubis parfaitement épilé.

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Mon mari était en train de baiser Caroline qui avait remonté ses jambes pour les mettre sur ses épaules. Nicolas fixa les fesses de sa chérie et entreprit de la sodomiser tandis que mon mari continuait à la sauter par devant. N’ayant jamais vu de double pénétration, je me suis aussi déplacée pour contempler le spectacle. Je me suis installée derrière la tête de Caroline qui faisait un immense sourire et poussait de temps en temps des cris de petite salope. Soudain, elle m’a prise la taille comme elle le pouvait avec l’un de ses bras et m’a tiré vers elle. Je ne comprenais pas trop ce qu’elle voulait, jusqu’à ce qu’elle me lèche la cuisse maladroitement. Alors je me suis installée sur elle, de façon à lui faciliter la tâche et elle s’est mise à me lécher le vagin comme une assoiffée. Profitant d'un trop rare week-end, nous étions partis, Bénédicte et moi, nous installer dans un ravissant petit hôtel de bord de mer en Bretagne. Nous étions fin juin et la saison touristique commençait à peine. Tant par de multiples caresses que par cet avant goût de vacances ensoleillées. Nous étions considérablement excités et ma compagne, moulée dans une petite robe blanche, boutonnée sur le devant, assez transparente, largement décolletée sur ses superbes seins et sous laquelle elle ne portait qu'un minuscule slip de soie blanche dont on apercevait les contours, attirait bien des regards et s'en délectait autant que moi. Quand ces Messieurs en eurent fini avec elle, mon mari sortit divers accessoires que je n’avais jamais vu : un gode, un vibro et des boules de geisha. Peut-être les avait-il achetés pour l’occasion. Entre-temps, Nicolas et Caroline s’étaient mis à se toucher mutuellement et lorsque celui-là fut de nouveau en érection, il se mit sur le dos et elle s’allongea sur lui puis il lui saisit les fesses pour mieux la faire remuer. Excité par cette vision, mon mari se coucha contre le dos de Caroline et l’encula sans lui demander son avis. Néanmoins elle ne réagit pas et je me retrouvai spectatrice. Je le sentais très intrigué. Il prouva son éducation en tenant la porte de Bénédicte lorsqu'elle s'assit, en profitant pour regarder ses jambes qu'elle lui dévoila jusqu'à son slip de soie, puis s'installa à l'arrière. Nous arrivâmes sans un mot à un charmant endroit. L'atmosphère dans la voiture s'était épaissie, d'autant que le garçon, penché entre nos deux sièges pour nous indiquer le chemin, avait sous les yeux les jambes que ma compagne n'avait pas même cherché à cacher, et par l'entrebâillement de sa robe, il devait avoir une vue imprenable et profonde dans son décolleté. Nous nous installâmes à une table ronde, encadrant Bénédicte.

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Envoyé le 12:30 PM | Posté par Transexuels | Commentaires (0)